PLAN - RMC - HAITI : le blog

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mercredi 9 juin 2010

En direct de Jacmel : Journal de blog n°4

Nouvelle interview de Caroline Zethur, volontaire sur Jacmel.



mardi 8 juin 2010

En direct de Jacmel : journal du blog n°3

Interview de Sarah Lagente, du service Programmes de Plan France, depuis Jacmel

Interview de Caroline Zethur, volontaire sur Jacmel


Interview de Julie Grier, responsable de programme psychosocial



vendredi 4 juin 2010

Mise en place du château d'eau

Jusqu’à présent, le manque d’eau posait un réel problème aux animateurs de PLAN dans l’espace, surtout les jours ou ils gérent plus de 150 enfants, sous un soleil de plomb.

Maintenant les enfants peuvent boire sans restriction, se laver les mains et quand cela est nécessaire se rafraichir le visage.

Merci aux auditeurs de RMC ainsi qu’à ECHO.

jeudi 3 juin 2010

Des latrines installées!

Cela fait quelque temps que nous n’avons pas posté de nouvelles. Pour autant, notre travail à Monchill2 continue. Et la nouvelle que nous vous apportons aujourd’hui, n’est pas sans importance…

Grâce aux auditeurs de RMC et a ECHO, Plan Haïti à pu installer un petit bâtiment avec des latrines (dédiées aux filles d’un côté et aux garçons de l’autre) à l’extérieur de l’espace ami des enfants.

Il est vrai que, vu d’ici, cela peut paraître un mince pas. Pourtant, le quotidien des enfants et des jeunes s’en trouve réellement amélioré. 

Un grand merci à tous de votre mobilisation et de vos dons!

mercredi 12 mai 2010

JJ Bourdin appelle les auditeurs de RMC à ne pas oublier Haïti et en particulier les enfants.

Notre quatrième rendez-vous sur RMC a eu lieu ce matin. Dès 5h15, nous étions en direct avec la Directrice des programmes de Jacmel- dans le Sud-Est du pays. C’est dans cette région, durement touchée, que PLAN a ouvert des Espaces Amis des Enfants. RMC et ses auditeurs, participent au fonctionnement de celui de Monchil2. Quelques 150 jeunes enfants viennent régulièrement pratiquer des activités diverses dans ce lieu, où ils bénéficient en plus, d’un accompagnement psycho-social. Pour eux, les besoins urgents sont des latrines (toilettes) pour filles et garçons ainsi que des réservoirs d’eau.

Alain Caudrelier, le directeur général de Plan France, a passé une dizaine de minutes dans le studio, en direct avec JJ. Bourdin – supporteur de l’action de Plan en Haïti. Entre-temps, notre « donateur-parrain » Ronan Delacou s’exprimait en direct par téléphone.

Merci à RMC qui permet de ne pas oublier la situation en Haïti et surtout celle des enfants, qui attendent beaucoup de nous et de la France en particulier.

Ci-dessous, une vidéo de l'espace Ami des Enfants co-financé par les auditeurs de RMC et par le Département de la Commission Européenne d'Aide Humanitaire (ECHO) :

http://www.youtube.com/watch?v=2-amWzQ5SRg

Retrouvez les podcasts de l'émission du 12 mai :

http://blog-rmc-plan-haiti.plan-france.fr/public/1205_ANNONCE.mp3
http://blog-rmc-plan-haiti.plan-france.fr/public/1205_HAITIE-ITW.mp3
http://blog-rmc-plan-haiti.plan-france.fr/public/1205-10h-RMC-Caudrelier.mp3

jeudi 29 avril 2010

A Jacmel, la danse qui balaie le stress...

A Jacmel, ville balnéaire très touchée par le séisme au Sud Est du pays, j’ai reconnu la même ambiance qu’à Port-au-Prince. Mais les 40 000 habitants de Jacmel se trouvent dans un environnement encore plus désastreux : pratiquement 50 % des habitations et autres bâtiments sont tombés.
Les bureaux de notre équipe de PLAN, en plein centre ville n’existent plus,  le matériel a été détruit. On dénombre de nombreux blessés dans l’équipe de Plan Haïti.

Dans cette région, se trouvent près de 12 000 enfants et familles parrainées.

C’est là que nous avons lancé quelques semaines après la catastrophe, les espaces « Amis des Enfants ». Des  lieux simples souvent, mais où les enfants, et aussi des jeunes, peuvent tenter d’oublier leurs traumatismes, retrouver d’autres enfants et tenter de rester dans l’insouciance.

J’ai visité plusieurs espaces, entre autres celui du quartier Raquette en pleine ville. Il a été  installé à la place d’un bâtiment détruit. D’environ 90m2, il est divisé en deux parties : l’une couverte d’un toit solide et l’autre totalement ouverte, une sorte de cour intérieure où, lorsque il ne pleut pas, les enfants prennent un goûter et rigolent entre eux. Souvent, des jeunes qui n’ont pas école se joignent aux plus petits et partagent leurs jeux.

Au début les enfants venaient toute la journée, mais depuis la rentrée scolaire du 5 avril l’espace ne fonctionne que l’après-midi pour les enfants qui n’ont pas l’âge d’aller à l’école.

Les éducateurs formés par PLAN, et encadrés par deux permanents, organisent des ateliers en fonction des âges. Mais le top des activités, ce sont les séances de chansons accompagnant souvent des mouvements de danses.

Je repense à celle "du balai" qui dure 15 minutes pendant lesquelles on doit, avec ce fameux balai, faire des figures en agitant l’instrument. Toutes les minutes, les enfants se relaient et doivent pousser des cris inimaginables !
Une façon d’évacuer un peu de stress en oubliant et surtout de s’aérer ensuite : il fait 30 degrés sous la charpente…

Jean-Claude Fortot

lundi 26 avril 2010

A Port-au-Prince, des ruines, la peur et l’insouciance



J’avais eu l’occasion de me trouver à Port-au-Prince quelques mois avant le séisme. Mes premières impressions ne sont pourtant pas les mêmes que lors de cette visite. L’ambiance générale de Port-au-Prince – et de tout le Sud Est du pays – a bien changé  après cette catastrophe sans précédent.

A commencer par le comportement des habitants : avant, on pouvait facilement parler avec les hommes, les femmes, les jeunes ou les enfants : le contact était facile. Aujourd’hui, et on peut le comprendre, on a le sentiment qu’ils se protègent « de l’extérieur ». Ils marchent le dos courbé, se déplacent aussi rapidement que possible…

Et puis, il y a ces murs roulants que sont ces milliers de véhicules, de motos, de camions des Nations Unies, de voitures de police ou d’ambulances qui mettent des heures et des heures pour rallier leurs destinations dans un déluge de bruit, de gaz d’échappement, de pannes d’essence sur les uniques routes étroites saturées par les gravats et les centaines de tentes sur les trottoirs où essaient de survive des milliers de familles.

Les pluies sont là – généralement en fin de journée – et ces zones de survie se transforment presque en radeaux. Certains parents sont alors forcés de tenir leurs enfants les plus jeunes en restant debout, parfois toute la nuit pour éviter l’inondation. C’est pour cela que l’Etat – avec les ONG dont PLAN – veut déplacer ces villages de toiles vers l’extérieur de la capitale sur des terrains mieux adaptés pour éviter ces situations dangereuses, car il faut aussi prendre en compte le risque d’écroulement de bâtiments. Le moindre espace sécurisé  est occupé… conséquence : pour certains, la seule solution c’est de s’installer à coté ou entre les bâtiments démolis ou sur le point de l’être...

Pourtant, j’ai vu tellement d’enfants jouant aux pieds des ruines très dangereuses pour eux, mais aussi pour les passants, les véhicules. On ne peut s’empêcher de penser qu’une seule grosse secousse ferait encore des milliers de morts. La sécurisation est impossible sans interdire de nombreux axes routiers, ce qui étoufferait complètement le peu de vie économique de la ville et surtout l’approvisionnement des centres de distribution alimentaires.

Les enfants sont beaucoup moins joueurs, les adultes se renferment, les anciens restent muets, il n’y a pratiquement pas de musique dans les commerces survivants pourtant, il faut que la vie continue.

Jean-Claude Fortot

mercredi 14 avril 2010

RMC et ses auditeurs soutiennent l'Espace "Monchil 2"

C’est à la sortie de Jacmel, sur la route de Port-au-Prince, que se trouve l’un des quatre Espaces Amis des Enfants en activité dans les environs : Monchil 2. Situé sur les hauteurs des contreforts de la montagne qui entoure la baie de Jacmel, Monchil 2 accueille entre 80 et 120 enfants par jour.

Grâce à ces espaces, les enfants qui ne sont pas en âge d'aller à l'école sont accueillis cinq demi-journées par semaine par des bénévoles formés et encadrés par des permanents de Plan Haïti. .

Il y a actuellement besoin de matériel pour la mise en place de toilettes pour les filles et les garçons, et pour y faire construire un point d’eau potable. Et bien sûr, c’est le fonctionnement de ces structures qu’il faut financer.

Onze autres Espaces Amis des Enfants sont prévus pour la seule région de Jacmel. La mise en place de ces espaces est relativement lente et difficile, en raison des contraintes logistiques et météorologiques. Les camps de déplacés sont très denses et sélectionner l’emplacement idéal pour les espaces demande un certain temps.

Monchil 2 est également financé grâce au soutien du Département de la Commission Européenne d'Aide Humanitaire (ECHO).

mardi 13 avril 2010

Trois mois après le séisme, J.-J. Bourdin fait le point avec Plan

Pour voir la vidéo si elle ne s'affiche pas sur votre navigateur, cliquez ici :

http://www.youtube.com/watch?v=2-amWzQ5SRg

vendredi 9 avril 2010

Situation sur les enfants parrainés en Haïti

Nous venons de recevoir de nos collègues de Plan Haïti des informations sur la situation des enfants parrainés dans le Nord de l’île (région de Cap Haïtien). Dans cette zone, aucun enfant n’a été directement affecté par le séisme.

Malheureusement, nous n’avons toujours pas de nouvelles de tous les enfants et des familles qui se trouvent dans les régions du Sud touchées par le séisme (Port au Prince, Jacmel et Croix des Bouquets) car la situation y est toujours très complexe et instable. Notre personnel continue son travail d’évaluation de la situation auprès de chaque famille parrainée afin d’obtenir le maximum d’informations. Près de 90 % des données sont néanmoins déjà récoltées sur le terrain et nous espérons être en mesure de vous informer sur la situation de votre filleul prochainement.

Les équipes font état de nombreuses difficultés liées à l’ampleur de la catastrophe et de ses conséquences :

- afflux massif de personnes qui ont fui les zones touchées du Sud pour se réfugier dans le Nord du pays (près de 500 000 personnes ont en effet quitté la capitale). De nombreuses personnes ont accueilli des membres de leur famille ayant tout perdu.

- conditions météorologiques défavorables suite aux fortes pluies qui se sont abattues sur le pays un mois après le séisme.


Chaque parrain concerné va recevoir un courrier personnalisé dans les jours qui viennent.
Nous restons très attentifs à la situation et vous tiendrons informés dès que nous aurons de nouvelles informations. Encore merci de votre patience, de votre compréhension et de votre soutien.

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