
lundi 4 juillet 2011
Le travail se poursuit
Par Plan France le lundi 4 juillet 2011, 11:29

lundi 17 janvier 2011
Haïti, un an après : le soutien des auditeurs de RMC est précieux!
Par Plan France le lundi 17 janvier 2011, 10:08
Le 11 janvier dernier, Jean-Jacques Bourdin a rappelé l’importance de
soutenir les enfants d’Haïti, et un reportage en direct d’une école à Jacmel a
été diffusé. Découvrez-le !
Première partie
Deuxième partie

mardi 11 janvier 2011
Haïti, un an après
Par Plan France le mardi 11 janvier 2011, 15:03
Découvrez la vidéo Plan sur la situation en Haïti, un an après le séisme.
lundi 10 janvier 2011
En direct d’Haïti, le récit d’Alain Caudrelier, directeur de Plan France
Par Plan France le lundi 10 janvier 2011, 11:32
Après 4 jours passés entre Port-au-Prince, Jacmel et Croix-des-Bouquets, on
est en mesure de faire bien des constats… tous les acteurs de la
reconstruction sont confrontés au même challenge : d’une part abriter, soigner
et nourrir les personnes vivant encore dans des camps et d’autre part
reconstruire les infrastructures, les équipements, relancer l’éducation. Tout
cela nécessite une véritable vision, une stratégie de long terme et des
arbitrages.
Les incertitudes politiques paralysent les prises de décisions et le choléra
mobilise beaucoup de temps, d’efforts et d’argent car c’est là encore une vraie
urgence que de ralentir la contamination avant de mettre fin à
l’épidémie.
Ni les Haïtiens, ni les ONG, ni la communauté internationale ne peuvent y faire
face seuls.
C’est vraiment l’effort de tous, la coordination, la décentralisation et la
confiance qui permettront aux Haïtiens de prendre le contrôle de leur
avenir.
Et justement…
Ce qui est spectaculaire c’est la confiance de cette population à reprendre
leur destin en main. Le fatalisme leur permet de survivre mais leur volonté
d’avenir est grande même si ce n’est que pour retrouver leur petite activité
d’avant le séisme qui bien souvent était très modeste.
PLAN joue un rôle très actif, et poursuit ses programmes d’avant le séisme
(assainissement et accès à l’eau potable, éducation, protection des enfants,
santé et amélioration des ressources…) tout en répondant aux nouveaux défis
d’après séisme, notamment en matière de relance de l’éducation, de formation
d’éducateurs et de lutte contre le choléra.
Il me faudrait des pages et des pages pour pouvoir raconter en détail la
situation des Haïtiens, de leur quotidien, et le travail incroyable des équipes
de PLAN en Haïti depuis un an.
Des exemples concrets sont sans doute plus parlants.
Dans le domaine de la santé :
Camp Corail, à 15 km à l’Est de Croix-des-Bouquets, est le plus important des
centres de réfugiés de la région, 10 000 personnes y vivent dans des abris de
fortune. PLAN y est en charge de la santé et de la lutte contre le
choléra, et y gère un centre médical. Chaque jour 90 personnes y sont
accueillies (hors cas de choléra). PLAN forme, encadre et rémunère du personnel
fourni par le Ministère de la Santé, présent 24h sur 24h. 3 unités sont dédiées
à la petite enfance.

Construction de maisons :
A Meyer 2, camp situé à 2 km de Croix-des-Bouquets, PLAN a mis en place un
programme de construction de 100 maisons en bois. Celles-ci sont en
construction sur des parcelles appartenant aux familles. Il s’agit donc de
donner un accès durable et permanent aux familles qui ont tout perdu dans le
séisme. Chaque maison fait 20m2, est composée d’une structure en bois et d’un
toit isolant et comprend un petit patio extérieur de 4m2.

Reprise de l’école :
A Croix-des-Bouquets, j’ai pu visiter un ensemble de 5 modules d’écoles
provisoires. L’école Chou Fleur ! Les enfants étaient déjà rentrés en
classe. Avec leurs uniformes immaculés ils semblent vraiment apprécier le
confort de leurs nouvelles classes.
Je lance une discussion avec ces enfants sur ce qu’ils apprennent et sur ce
qu’ils veulent devenir. A les entendre Haïti regorgera de médecins dans
quelques années ! Les secours intervenus après le séisme ont sans doute créé
des vocations : autour de moi je n’avais pas moins de 14 futurs médecins, 1
futur ambulancier, 1 future infirmière et 1 futur ingénieur !
A Jacmel, je me suis rendu sur 3 sites d’écoles semi-permanentes, financées
notamment par le Centre de Crise du Ministère des Affaires Etrangères et
Européennes et la Fondation Solidarités SNCF. Il s’agit des écoles Marie-Reine
Immaculée, Fils Eccam et Pasquette, pour laquelle RMC s’est mobilisée depuis
plusieurs mois.
Ce sont des structures en bois, très bien ventilées pour le confort des élèves,
antisismiques et abritant deux classes de 40 à 50 élèves. Elles ont une durée
de vie si elles sont bien entretenues de 10 à 15 ans. Ces écoles provisoires
remplacent des écoles qui étaient bien équipées et maintenant détruites ou
inaccessibles. Il faut donc pour leurs directeurs tout recommencer…

Rencontre aussi avec les jeunes du programme de « Youth Media
»
La Présidente Caroline et Camille, qui sont en terminale, ont reçu depuis 4 ans
des formations aux métiers de la communication/journalisme sous la
responsabilité de PLAN : radio, écriture, théâtre, informatique, vidéo. Elles
transmettent à présent ces connaissances à une équipe de 5 nouveaux jeunes qui
eux-mêmes les transmettrons à des plus jeunes.
Leur préoccupation prioritaire est la défense du droit des enfants. Certains
veulent d’ailleurs devenir juges ou avocats spécialisés dans le droit de
l’enfance.

Prise en charge des personnes handicapées, visite de notre partenaire,
l’association PAZAPA
Le lendemain dès 8h, j’ai rendez vous avec l’Association PAZAPA. Etonnante
histoire d’une famille canadienne qui depuis 1987 s’occupe de 130 enfants
handicapées mentaux et de 30 sourds muets pour leur apporter un encadrement
scolaire. Leur maison à Jacmel qui servait aussi d’école a été détruite.
C’est Marika Mac Rae, la fille de la fondatrice décédée il y a deux ans, qui
s’occupe maintenant de l’association.
PLAN leur a construit des abris provisoires sur un terrain qu’ils ont acheté,
pour reprendre leur activité.
Le projet de reconstruction d’un centre est actuellement à l’étude avec un
financement partiel ou total par différents bureaux PLAN.
C’est vraiment une histoire extraordinaire et une rencontre bien particulière.
Cette jeune femme avec ses deux enfants mène avec diplomatie, patience et
détermination la reconstruction de ses équipements pour ne pas abandonner ces
enfants si déshérités mais pleins de joie de vivre.
Voir la vidéo ici.
Visite d’un Centre de réhydratation orale
Ces centres sont placés par PLAN au sein des communautés les plus éloignées des
centres de traitement du choléra pour permettre une action curative la plus
rapide possible.
Ils sont évidemment très éloignés de Jacmel et il nous a fallu pratiquement 1h
de voiture sur des pistes défoncées et une dizaine de minutes de marche pour y
parvenir.
Les volontaires communautaires font un travail extraordinaire de « porte à
porte » pour expliquer les mesures d’hygiène élémentaires. Ils partent dans la
forêt 4 à 5h chaque jour pour joindre chaque famille et s’enquérir
d’éventuelles manifestations de choléra. Autant dire la complexité de la tache
quand on sait que l’eau est parfois à 1h de marche et que la défécation se fait
dans la zone d’habitation !
Mais chacun le fait avec conviction, courage et constance.

Voici en quelques lignes des exemples des nombreuses avancées sur le
terrain.
Je souhaiterais conclure ce billet en vous appelant à ne pas vous démobiliser,
les Haïtiens vont encore avoir besoin pendant longtemps de notre soutien.
Merci encore,
A bientôt.
Alain Caudrelier, directeur de Plan France
jeudi 6 janvier 2011
Plan France en Haïti
Par Plan France le jeudi 6 janvier 2011, 17:17
A l'approche du premier anniversaire de la catastrophe en Haïti, Alain Caudrelier, directeur de Plan France, et Jean-Claude Fortot, directeur de la communication et co-fondateur, sont en ce moment même sur le terrain afin de rendre compte du travail de reconstruction de Plan à travers le pays.
Ils étaient ainsi hier à Jacmel, l'une des principales zones d'opération de
PLAN, où ils posent ci-dessous avec les enfants et jeunes du Club Medias de
Jacmel.

Ici, Alain Caudrelier s’entretient avec des jeunes et enfants du Club Media de Jacmel.

Nous posterons bientôt d'autres photos de ce voyage pour vous offrir un aperçu du terrain à l'heure où, un an après le séisme, les regards du monde vont à nouveau être braqués sur le destin des Haïtiens.
mercredi 5 janvier 2011
"Through our Own Eyes"
Par Plan France le mercredi 5 janvier 2011, 12:27
En Haïti, les enfants et les jeunes représentent la majorité de la
population. Dans le but de leur permettre d’exprimer leur propre regard sur la
catastrophe qui a frappé leur pays, PLAN a recruté au mois d’octobre dernier
Natasha Fillion, photoreporter canadienne, et a entrepris de lui faire former
22 jeunes sur les moyens de témoigner de leur réalité quotidienne à travers la
photographie.
Baptisé "Through our Own Eyes" ce projet s’articulait autour d’une formation
accélérée aux techniques de la photographie (éclairage, composition et
cadrage), afin d’envoyer ensuite ces jeunes parcourir Port-au-Prince, Jacmel et
Croix-des-Bouquets, un appareil photo numérique dans la main.
Natasha a été enthousiasmée par les résultats : "J’ai dit à ces jeunes : c’est le moment de montrer au monde à quoi ressemble vraiment votre pays. Les jeunes ont pris ce projet vraiment au sérieux. Après deux jours d’entraînement seulement, ils ont pris des photos à la fois belles et si intéressantes. Leurs images montrent d’autres aspects d’Haïti, des choses que les autres médias ne montrent pas. Ils étaient vraiment contents qu’on leur demande de donner leur propre point de vue sur leur pays. Peu de gens demandent aux Haïtiens ce qu’ils veulent, ou ce qu’ils voient."
Luben, 14 ans, témoigne : "j’ai vraiment bien aimé prendre des photos. Je ne savais même pas me servir d’un appareil photo avant, mais maintenant je suis comme un vraie photographe. Ma photo préférée est celle d’un groupe d’oiseaux. Je leur ai d’abord fait peur avec mon flash, puis j’ai eu ce que je voulais : les oiseaux se sont envolés, et j’ai pris une 2e photo. Je la trouve très belle."
Vous pouvez retrouver les photographies de "Through our Own Eyes" sur YouTube.
mercredi 1 décembre 2010
La lutte contre le choléra s'organise
Par Plan France le mercredi 1 décembre 2010, 12:33
Le Dr Unni Krishnan évoque le défi de la réponse à l'épidémie de choléra
dans le contexte très difficile que connaît Haïti actuellement.

"A l’aéroport de Port-au-Prince, le quatrième membre de notre équipe
s’apprête à embarquer sur un avion charter pour Ouanaminthe.
Ouanaminthe est situé dans la région de Cap Haïtien au nord-est du pays. La
zone a été sévèrement touchée et considérée comme le point de départ de
l’épidémie de choléra. A ce jour, celle-ci aurait fait plus de 1,250
morts.
L’équipe est constituée de Maria, une collègue médecin espagnole spécialiste du
choléra, Doris, une experte équatorienne en eau et assainissement, Sandra, de
notre équipe haïtienne, et moi-même. J’ai travaillé dans des situations de
gestion du choléra par le passé – mais ce qui se passe ici en Haïti est
difficilement descriptible. Actuellement, je suis déployé ici en tant que chef
de l’équipe de gestion de l’épidémie de choléra. En plus de notre équipe
terrain, nous déployons actuellement des experts en santé publique et des
médecins.
Petit et rustique, l’avion tchèque est aussi chargé jusqu’au cockpit de caisses
d’aide – près d’une tonne de sachets de réhydratation orale, savon et autres
matériels de première nécessité. Nous attachons notre ceinture, je sens le
savon…
A l’aéroport je rencontre plusieurs médecins du Centre international pour la
recherche contre les maladies diarrhéiques au Bangladesh. Plusieurs d’entre eux
ont été dépêchés en Haïti pour combattre le choléra.
Plan travaille en Haïti depuis trente ans et opère à Ouanaminthe près de la
frontière dominicaine.
Le choléra n’est pas un mal mystérieux – c’est une maladie facilement traitable
(la plupart des gens se rétabliront complètement si on leur donne des moyens
simples et rapides de réhydratation ainsi qu’un traitement dans les situations
critiques). Cependant, la faiblesse des systèmes de santé, les infrastructures
limitées qui se sont effondrées avec le séisme et d’autres désastres, les
émeutes et un manque de compréhension complique très sérieusement l’apport de
l’aide à ceux qui en ont besoin. La violence et le virus forment une
combinaison mortelle.
Les camps de réfugiés urbains, exigus, aux conditions de vie sordides, sont
très propices à la formation de foyers d’infection, mais à l’inverse, les zones
rurales isolées comme ici dans le nord rendent très difficile l’accès aux
malades. Et les personnes qui contractent le choléra peuvent mourir en quelques
heures si elles ne sont pas traitées.
Notre plan initial était de voler jusqu’à l’aéroport de Cap Haïtien, mais il a
été abandonné en raison de sa fermeture après les journées d’émeutes anti-ONU.
Le choléra est un fait nouveau en Haïti – la première fois depuis des
générations.
Notre vol d’une demi-heure se passait bien, mais nous avons brutalement été
confrontés au mauvais temps et à des turbulences. Le capitaine explique alors
que nous ne pouvons pas atterrir.
A 10,000 pieds, il nous donne trois options. Repartir vers Port-au-Prince,
atterrir à Cap Haïtien, ou évaluer la possibilité d’atterrir à Saint-Domingue
en République Dominicaine voisine. Un moment rare au milieu d’un trajet aérien
– trois options et destinations possibles !
Le temps presse et une décision rapide est requise. Je scrute une vieille carte
d’Haïti en noir et blanc, pèse toutes les options, et trente secondes plus
tard, suggère que nous détournions le vieil avion sur Cap Haïtien. J’explique à
mes collègues anxieux que c’est une question de minutes supplémentaires. La
voix confiante du capitaine contribue à nous rasséréner.
Nous nous battons contre le temps difficile et parvenons à atterrir en toute
sécurité ! Les applaudissements et encouragements de l’équipe saine et sauve
durent bien plus d’une minute. Nous serrons tous chaleureusement les mains de
l’équipage et échangeons des accolades.
Notre équipe qui nous attendait sur la piste de Ouanaminnthe redirige ses
véhicules vers Cap Haïtien.
Mais sortis de l’aéroport, nous tombons sur une poignée d’habitants qui se
rassemblent pour des manifestations. Ils sont sur leurs motocyclettes et
paraissent agités. Le chef de la sécurité, Alex (à Port-au-Prince) nous ordonne
de rester à l’intérieur de l’aéroport jusqu’à ce qu’il ait la confirmation de
l’ONU que nous ne courons aucun risque.
Sur la route entre Cap Haïtien et Fort Liberté, nous sommes les témoins de
quelques autres manifestations électorales. Les Haïtiens se préparaient pour
l’élection nationale du 28 novembre. Il y a de la tension dans l’air.
Mise à jour d’Alex sur la sécurité : « Quatre Chiliens travaillant pour des ONG
ont été attaqués par un groupe d’individus à Port-au-Prince. » Ce n’est pas une
bonne nouvelle et nous observons la route avec précaution avant de finalement
parvenir à destination sains et saufs.
Nous rencontrons des collègues travailleurs humanitaires de Merlin et de
l’Organisation panaméricaine de la santé, et nous discutons de la conduite à
tenir. Nous avons besoin d’un plan d’urgence pour continuer à travailler en cas
de blocage. Il faut faire du temps notre allié dans la lutte contre le choléra,
chaque minute compte et les heures passent."
mercredi 10 novembre 2010
Avec RMC, soutenez la scolarité des enfants !
Par Plan France le mercredi 10 novembre 2010, 11:41
Les écoles semi-permanentes sont opérationnelles. Mais il faut à présent
financer la scolarité des enfants. Les parents n’ont plus de ressources pour
payer la scolarité de leurs enfants, c’est pourquoi PLAN apporte un soutien
direct aux écoles des départements de l’Ouest et du sud-est d’Haïti, et en
particulier à Jacmel.
Cette aide permettra aux écoles non publiques et à but non lucratif d’assurer
le paiement des salaires des enseignants, des services administratifs, de
l’achat de meubles, de matériel didactique, de la réparation d’articles
d’hygiène.
Avec 6 € par mois, le montant moyen versé habituellement par les parents pour
la scolarité des enfants, vous permettez la reprise du système scolaire dans
les zones touchées par le séisme.
mardi 2 novembre 2010
La rentrée à Jacmel en images
Par Plan France le mardi 2 novembre 2010, 11:01
Depuis début octobre, les écoliers d’Haïti peuvent faire leur rentrée des
classes. Grâce à PLAN, à l’architecte Jack Ryan et à une mobilisation des
donateurs, des salles de classe à Jacmel ont été construites et les élèves
peuvent suivre les cours dans des espaces qui leur sont dédiés.
Ces écoles sont conçues pour résister aux ouragans ainsi qu’aux tremblements de
terre et on été construites pour que les enfants puissent bénéficier de bonnes
conditions d’enseignement : les classes sont spacieuses, lumineuses et ne
retiennent pas la chaleur.
Une rentrée réussie pour ces élèves qui, petit à petit, reprennent le cours
normal d’une vie d’enfants. Découvrez-la en images.
mercredi 27 octobre 2010
Rentrée des classes à Jacmel
Par Plan France le mercredi 27 octobre 2010, 11:03

Cette année l’enthousiasme s’est lu sur la majorité des visages d’enfants
qui ont repris le chemin de l’école, ce 4 octobre à Jacmel. Les empreintes du
séisme marquent encore certaines rues, mais les écoliers semblent vouloir
laisser le 12 janvier derrière eux.
Sous l’œil attentif de sa maman jusque dans la salle de classe semi-permanente
en bois construite par Plan avec l’aide des auditeurs de RMC, Spady, âgé de six
ans, entre en première année fondamentale cette année. « Il est bègue. Je veux
que l’institutrice lui accorde une attention spéciale », se justifie Jeanne, la
mère.
Elle n’a pourtant pas été la seule à accompagner son enfant le premier jour de
la rentrée scolaire. La cour de l’école a accueilli parents, professeurs et
élèves pour souhaiter bonne année à ces derniers.
Avec le support de Plan, plusieurs centaines de jeunes Jacméliens suivront les
cours dans des salles de classes parasismiques et anticycloniques. En dépit de
conditions climatiques qui ont sérieusement ralenti les travaux, 76 structures
transitionnelles, dont certains d’une durée de vie pouvant aller jusqu’à
dix ans, ont été installées.
« Je suis soulagée de voir qu’il ne passera pas l’année scolaire sous le béton
», a confié Jeanne.

Podcasts :
Emission du 04/10 - 1ère
partie
Emission du 04/10 - 2ème partie
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